Je tiens à vous signaler le comportement scandaleux de deux policiers en tenue:
En marge du meeting pour Ayaan Hirsi Ali le 10 février, rue D’Ulm devant l’Ecole Normale Supérieure.
C’est bien beau de défendre Ayaan Hirsi Ali. Elle le mérite. (…)
Donc Ayaan Hirsi Ali était en France le 10 février à l’invitation de la revue « Prochoix », « La Règle du jeu », « Libération », SOS Racisme et « Charlie Hebdo. Il y avait là du beau monde : Darina-al Joundi, Élisabeth Badinter, Pascal Bruckner, Monique Canto-Sperber, Caroline Fourest, Benaît Hamon, Laurent Joffrin, Julia Kristeva, Bernard-Henri Lévy, Mohamed Sifaoui, Dominique Sopo, Philippe Val, Ségolène Royal, Rama Yade, entourant l’invitée d’honneur, Ayaan Hirsi Ali.
Nos intellectuels voulaient prendre au mot Nicolas Sarkozy dans son discours de Bercy du 29 avril 2007 : « À chaque femme martyrisée dans le monde je veux dire que la France offre sa protection en lui donnant la possibilité de devenir française ». (…)
Une question sans doute déplacée: comment un État qui est actuellement incapable d’’assurer deux des premières libertés de l’’individu, celle de circuler librement, celle de s’’exprimer librement -Robert Redeker, puisque c’’est de lui dont il s’’agit- réduit à recevoir son courrier par boîte postale-, comment cet État-là pourrait-il assurer la protection d’’Ayaan Hirsi Ali en dehors des Pays-Bas (puisque les Pays-Bas ne consentent à assurer financièrement sa sécurité qu’à l’intérieur de ses frontières) ?
Revenons à la soirée du 10 février : un incident d’’autant plus inquiétant qu’’il est révélateur et dont vous n’’entendrez parler dans aucun média. Nous connaissons personnellement la jeune femme à qui cet incident est arrivé : elle a fui l’’Algérie pour éviter le sort de ses nombreux amis trucidés par les islamistes.
Elle venait de sortir du meeting et elle s’’est simplement avisée de critiquer -avec sa véhémence habituelle (mais elle sait de quoi elle parle)- la seule chose qui soit un sujet tabou en France (et en Europe) : l’’islam. Au bout de quelques minutes, un policier en tenue, beur, l’a alpaguée et l’a entraînée à l’’écart qui lui a tenu ce langage : « Modérez vos propos, vous pourriez avoir des problèmes. Je suis musulman et vous critiquez le coran. » Puis il disparaît : impossible de le retrouver ; le petit groupe qui avait écouté et approuvé notre amie tombent sur un autre policier lui aussi en tenue, lui aussi beur, à qui ils racontent l’’affaire. Réponse de ce policier : « Moi aussi je suis musulman, moi aussi ça me choque quand on critique le coran ».
Ces propos de la part de policiers en tenue ne laissent pas de poser problème. Il est tout à fait normal que la police soit à l’’image de la nation et que chacun puisse en faire partie en raison de son mérite et quels que soient son origine, sa religion etc. Mais en tant que fonctionnaires assermentés, ils sont astreints au devoir de réserve au même titre que tous les fonctionnaires dans l’’exercice de leur fonction.
Et puis cela pose le problème de la loyauté : devient-on policier pour défendre l’’ordre républicain ou pour faire de l’’entrisme communautariste ?
Ces policiers sont-ils d’abord républicains ou d’’abord musulmans ?
Imaginons un cas improbable : une jeune fille qui fuit un mariage forcé, qui a suffisamment de courage pour déposer plainte (et cela demande une très haute dose de courage actuellement pour affronter la famille, le clan à qui on fait perdre la face : il y en a qui en perdent la vie) : elle a la malchance de tomber sur un policier plus nourri par les coutumes d’’un patriarcat archaïque mâtiné de religion que par les droits humains et l’’égalité des sexes. Que croyez-vous qu’’il arrivera ?
Cela fait penser à un rapport « Crimes of the Community, par le Centre for Social Cohesion : dans de nombreux cas, explique le rapport, « les femmes qui fuient la violence domestique ou un mariage forcé ont été délibérément retournées dans leurs foyers ou trahies à leur famille par des policiers, des conseillers et des fonctionnaires d’’origine immigrée. » (Cette info est largement développée dans un article paru dans point de bascule le 8 février 2008). Et quid en cas de troubles dans certaines banlieues ?
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Alors, posons la question :
Un policier belge, un fonctionnaire belge, un ministre belge, etc., de confession musulmane (et donc obligé par le Coran à contribuer à la destruction de notre civilisation… Si vous voulez des preuves : lisez le coran ! Le coran direct, c’est plus éclairant !), est-il d’abord belge ou musulman ?
Est-il (d’abord) un représentant de la loi ou un ”pourfendeur d’incroyants” ?
Comment pourrait-on leur accorder la moindre confiance alors que l’hypocrisie et le double langage vis-à-vis de NOUS est légitimé et fortement encouragé par leur livre de malheur ?
Pourquoi devrait-on leur obéir alors que s’ils sont musulmans, au fond de leur coeur, ils ne peuvent et ne doivent vouloir que notre perte, notre mort et notre destruction ?
Poser ces question… est risqué. Ne pas oser les poser serait plus dangereux encore… pour la survie de notre civilisation !
Me… aux barbus haineux et aux dhimmis hypocrites !